Table Art Deco

Belle Et Grande Lampe Art Deco Metal Et Verre 1930 / 1940

Belle Et Grande Lampe Art Deco Metal Et Verre 1930 / 1940
Belle Et Grande Lampe Art Deco Metal Et Verre 1930 / 1940
Belle Et Grande Lampe Art Deco Metal Et Verre 1930 / 1940
Belle Et Grande Lampe Art Deco Metal Et Verre 1930 / 1940

Belle Et Grande Lampe Art Deco Metal Et Verre 1930 / 1940   Belle Et Grande Lampe Art Deco Metal Et Verre 1930 / 1940

Belle lampe de style art déco / 1940 avec un fut métallique en forme de tulipe en très bon état. Quelques traces minimes d'utilisation pour cette lampe vintage. Un jolie pied constitué de barrettes en verre dépoli.

Dimensions : 35 cm de hauteur pour 25 cm de diamètre. Pour tout amateur des travaux de Knoll , Nelson, Marcel Breuer , Ludwig Mies van der Rohe , Eero Saarinen, Isamu Noguchi, Frank Gehry et Ross Lovegrove, Charles et Ray Eames, Charlotte Perriand, Jean Prouvé, Le Corbusier, Mathieu Matégot , Franco Albini , Marco Zanuso , Gio Ponti etc...

L'Art déco est un mouvement artistique. Né au cours des années 1910. Et qui a pris son plein épanouissement au cours des années 1920.

Avant de décliner à partir des années 1930. C'est le premier mouvement architecture-décoration de nature mondiale. Le style Art déco tire son nom de l'Exposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes.

Qui se tint à Paris. « Art déco » est l'abréviation de « Arts décoratifs », et concerne l'architecture. Plus spécialement l'architecture intérieure avec ses tapisseries, vitraux, peintures et sculptures ornementales, son ébénisterie, l'emploi de la céramique, de l'orfèvrerie. Qui débute sur les grandes séries d'équipement de l'habitat et des bureaux peut y être associé, ainsi que la mode vestimentaire. Des signalisations et des réclames affichées et les enseignes.

Le style Art déco prend son essor avant la Première Guerre mondiale. Contre les volutes et formes organiques de l'Art nouveau. Il consiste en un retour à la rigueur classique : symétrie, ordres classiques (souvent très stylisés), pierre de taille (sans aucun effet pittoresque). Le décor, en général encore très présent, n'a plus la liberté des années 1900.

Il est sévèrement encadré par ses créateurs et son dessin s'inspire de la géométrisation cubiste. Ordre, couleur et géométrie : l'essentiel du vocabulaire Art déco est posé. Vocabulaire prenant des formes différentes selon les régions, selon les architectes et leurs clients, son unité stylistique tient à l'emploi de la géométrie (à la géométrisation) dont les fins sont essentiellement décoratives et non structurelles , au contraire du mouvement de l'avant-garde internationale, dite aussi modernisme. Qui établit des principes architecturaux de volumes de baies et de circulations harmoniques.

Ces deux architectures de la décoration « riche » et d'autre part de la « pureté » donnée par la simplicité comporteront de fait des passerelles entre elles selon la rigueur d'application de principes en usage chez les architectes dans le pays d'application et avec des variations de style individuel de production d'ordre pragmatique. L'Art déco est le premier style à avoir eu une diffusion mondiale, touchant d'abord la France. L'Afrique du Nord, et tous les pays anglo-saxons.

Et ses associations « Art Deco » actives, Canada. , ainsi que les villes principales du Viêt Nam.

Pour le mouvement initial, plusieurs villes chinoises telles Shanghai. Ou bien le Japon, par exemple, pour le palais du prince Asaka, à Tokyo. Des origines antérieures à 1914. Cette section ne cite pas suffisamment ses sources. Un mouvement de réaction contre l Art nouveau.

Apparaît dès le début du siècle en France, et encore plus tôt à létranger comme en Belgique. Certains qualifient déjà les formes Art nouveau de « molles », ou encore de « style nouille ».

Ils sorientent dès lors vers des lignes simples, des compositions classiques et un emploi parcimonieux du décor. Ce désir de retour à l'ordre, à la symétrie et à la sobriété prend différentes expressions selon les pays.

Par exemple, la ligne ondoyante des premiers temps de l'Art nouveau est rapidement remplacée par un réseau de lignes orthogonales et de volumes simples, sous l'influence de l'architecte et designer écossais, Charles Rennie Mackintosh. Les artistes emblématiques de cette tendance sont Josef Hoffmann. Le hasard d'une commande passée à Josef Hoffmann.

Introduit cette évolution à Bruxelles. Les intérieurs, connus par photographies, mobilisent l'ensemble des Wiener Werkstätte. Et le peintre Gustav Klimt.

En France, les premiers signes de cette volonté de changement sont perceptibles dès les années 1900. Analyser le travail d'un Henri Bellery-Desfontaines. Publie une Méthode de composition ornementale qui donne la part belle aux formes géométriques et à ses déclinaisons. Cette vision tranche avec la liberté ondoyante du style d'Hector Guimard. Si prisé à Paris quelques années plus tôt.

L'année suivante, Paul Iribe. Un album de mode dont l'esthétique frappe le milieu parisien par sa nouveauté. Troisième événement important, le Salon d'automne.

De 1910 voit l'invitation des artistes munichois qui depuis plusieurs années avaient adopté des formes strictes et dépouillées. Autour de 1910, les décorateurs français André Mare. Font eux aussi évoluer leur style vers davantage de rigueur et de retenue. Sur le plan architectural, entre 1910 et 1913, s'ouvre le chantier du théâtre des Champs-Élysées. Autre signe du changement esthétique radical que connaît le milieu parisien d'alors. D'abord confiés à Henry Van de Velde. La conception et le chantier reviennent rapidement à Auguste Perret. La composition rigoureuse de la façade et la place mesurée laissée au décor frappent les esprits lors de l'inauguration en 1913. Renouvelle depuis le début du siècle les repères formels architecturaux et ses références techniques par des immeubles à gradins. Ces évolutions sont résumées en 1912 sous la plume d'André Vera. Son article, « Le nouveau style », paru dans la revue L'Art décoratif , exprime le rejet des formes Art nouveau. Qui sont asymétriques, polychromes, pittoresques, et qui excitent davantage les sentiments que la raison. Il appelle à une « simplicité volontaire », à une « matière unique » et à une « symétrie manifeste ». La fin de l'article exhorte les artistes à s'inspirer du classicisme. Siècle marqué par « la clarté, l'ordre et l'harmonie ». Il appelle à reprendre le fil de l'histoire des styles français à partir de la période Louis-Philippe.

Les derniers mots de Vera décrivent deux thèmes qui seront omniprésents dans le futur style Art déco. « la corbeille et la guirlande de fleurs et de fruits ». L'influence de la peinture des années 1910 se fait, moment de diffusion et popularisation du fauvisme. Et plus encore du cubisme.

Les peintres de la Section d'or. Exposent des uvres souvent plus accessibles pour le public que ne l'étaient celles des Picasso. De la période du cubisme analytique. Les thèmes sport, monde ouvrier.

Et les couleurs chatoyantes tranchent avec les natures mortes fragmentées et avant-gardistes des pionniers du mouvement. Le vocabulaire cubiste séduit les créateurs de mode, de mobilier et de décoration intérieure. Enfin, le Paris des années 1910 découvre les ballets russes de Serge Diaghilev.

Mêlant danse, musique, et peinture, inspirés des Mille et une nuits. Ils sont une invitation au luxe et à l'exotisme ; les costumes sont créés par Léon Bakst.

Doù la mode des éventails, des plumes, des jets deau, des couleurs vives. Les couleurs insolites simposeront dans le décor et le mobilier : on verra des boudoirs aux murs orangés, des salons tendus de noir. Les années folles après la Première Guerre mondiale. L'hôtel particulier de Jacques Doucet.

33, rue Saint-James, Neuilly-sur-Seine (1929). A conçu l'escalier, Henri Laurens.

Le manteau de la cheminée, Louis Marcoussis. Et d'autres ont collaboré à la décoration du studio. Bureau-bibliothèque de l'Ambassade française de Pierre Chareau.

À lExposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes de 1925, Musée des Arts Décoratifs. Tandis que l'Allemagne des années 1920 est l'objet d'une grave crise économique dont témoigneront les artistes de la Nouvelle Objectivité. , la France voit son économie repartir. Le monde dans son intégralité en dehors de ces deux pôles antagonistes se met à l'heure de la vitesse et des déplacements rapides. Cette reprise de la paix mondiale ne peut faire oublier les difficultés laissées sur le terrain par la guerre ; les villes détruites devaient être reconstruites. Par exemple, ont été rasées à 80 % et seront rebâties en grande partie dans un style architectural du présent. Et de sa richesse constitué par l'Art déco.

La mentalité ambiante évolue avec cette guerre longue qui fait cohabiter sur le front des populations venues de tous les points du globe. Elle modifie dans l'après-guerre la signification des contenus des musées, devenus ethnographiques modernes. Elle change également le regard porté dans le milieu artistique sur ce qui était cantonné à l'exotisme, comme ce qui avait été produit précédemment dans.

L'architecture anglaise de cité des maisons et jardins. Le modernisme concerne de fait les villes reliées au monde, par exemple Bordeaux. (et, en face, New York). Cependant, l'instabilité monétaire en Europe génère une hausse des prix constante jusqu'en 1927 en France et la législation française sur les loyers cause une forte crise du logement pour les classes populaires et moyennes. Mais le début des années 1920 voit aussi des manifestations de la présence de la richesse financière restée intacte des classes les plus aisées en France. À Paris, comme dans les grandes villes de province, les commentateurs de l'époque observent la construction de riches immeubles de rapport, villas et hôtels particuliers. Autant de chantiers prolifiques pour les artistes décorateurs et les architectes Art déco. La tendance est une simplification du travail pour gagner en rapidité d'exécution, tendance qui structure toute l'architecture à principes modernes, jusqu'à utiliser des structures constructives en béton armé et des profils métalliques. Le modèle de la hauteur grandissante de l'immeuble, signe de richesse et de modernité, est pris depuis les États-Unis qui s'affichent comme le pays le plus florissant économiquement de l'époque. Cette envie de hauteur est contenue par les plans d'urbanisme qui ne dérogent à leurs règles que si l'architecture de la construction le justifie. La raison suffisante est l'apport de progrès structurel de l'abri (construction de garages intégrés par exemple) ou esthétique (caractère patrimonial) dans la construction. Car, globalement, les années 1920 sont aussi le théâtre d'évolutions dans différents domaines. Il réside un fort intérêt pour la richesse de décoration, pour l'aspect ressenti et un moindre intérêt pour la structure constructive et les principes de baies larges et de la circulation visible dans l'édifice. Cette architecture voisine avec l'architecture structurelle dite « moderniste ». Prône un fort intérêt pour la structure constructive, avec sa traduction par les baies et les circulations. Architectes et maîtres d'ouvrage affichent un moindre intérêt pour la richesse apparente symbolisée par la décoration.

La motivation réelle peut aussi être celle de l'économie financière, voisinant avec l'économie de la peine subie faite par l'habitat, une action architecturale définissant le « geste d'habiter » et théorisé à l'époque voir, par exemple, la composante structurée cuisine. Et salle à manger dans l'habitat, étudiée par l'architecte autrichienne, Margarete Schütte-Lihotzky. Ces architectures comporteront de fait des passerelles conceptuelles entre elles, selon la rigueur d'application des théories et des styles en usage chez les architectes dans les pays, ceci ajouté au style flattant lorgueil là où ils construisent, et selon la modernité du travail tel qu'il est défini sur la place de construction (architecture pouvant rester dans l'esprit colonial). Les découvertes scientifiques et techniques. Laviation intercontinentale commence avec Charles Lindbergh.

Lautomobile, le téléphone sont établis, la théorie de la relativité d'Albert Einstein. Le développement des théories de Sigmund Freud. Est sensible en Europe et s'applique à la classe aisée, sensibilisée aux progrès de la médecine, même s'il ne touche qu'une élite intellectuelle. La littérature et les arts. Du début du siècle, en s'appuyant précisément sur les théories de l'inconscient.

En réaction aux désastres humain de la Première Guerre mondiale. En est le chef de file. Évoque le « rappel à l'ordre » (dit aussi « Retour à l'ordre ») auquel on assiste en art et en littérature. C'est le temps de Paul Valéry.

Qui publie Eupalinos ou l'Architecte. Délaisse la fragmentation cubiste pour s'inspirer de la peinture classique et notamment d'Ingres. Ce mouvement parti d'Europe touche dans le même temps une élite des États-Unis qui y trouve les bases de son mouvement moderne émancipé. Devient pleinement une « usine à rêves » et les productions des grands studios sont diffusées à travers l'Europe. En France, Marcel L'Herbier.

Développent un cinéma d'avant-garde. Paquebots transatlantiques et Art déco. Dans les années 1920 et 1930, avant l'apparition de l'aviation commerciale au long cours, le principal moyen de transport intercontinental est le paquebot. La concurrence féroce que se livrent les compagnies comme notamment la Cunard-White star (Grande-Bretagne), la HAPAG (Allemagne), la Compagnie générale transatlantique. Ou Transat (France) et la Compagnie Flote riunite Italiane (Italie), se double d'une lutte de prestige entre nations pour mettre en ligne des paquebots toujours plus rapides, élégants et confortables.

À partir des années 1920 les chantiers navals commencent à faire le choix du modernisme pour l'aménagement intérieur et la décoration des navires. Alors que les navires anglais Queen Mary. Restent empreints d'un classicisme assez sage, dans la continuité de leurs ainés les Mauretania. Ou Titanic , la Compagnie générale transatlantique (plus familièrement la « Transat ») ose le modernisme pour le paquebot Île de France. (1927) et surtout le Normandie. De 1935, véritable cathédrale sur mer de l'Art déco avec des décorateurs tels que Louis Süe. Patout et Pacon, Raymond Subes.

Les Allemands suivent le mouvement avec le Bremen. Dont les espaces intérieurs ont été confiés au grand architecte Paul Troost. L'Italie n'est pas en reste avec les deux paquebots Rex. Emblématiques de l'époque mussolinienne.

Dont la décoration combine modernisme et réinterprétation de l'antiquité romaine. Les paquebots transatlantiques de luxe sont de tels symboles de progrès et d'opulence, d'un rêve d'une vie meilleure, que les architectes terrestres capitalisent sur ce prestige et dessinent des immeubles inspirés des plus beaux navires transatlantiques.

C'est le cas de Georges-Henri Pingusson. Avec l'hôtel Latitude 43.

De l'hôtel Normandie de Porto Rico. Et de nombreux autres immeubles des années 1930 qui reprennent les traits stylistiques du navire-amiral de la Transat : arrondis des volumes, terrasses étagées ou encore baies vitrées en rideaux horizontaux. Cette variante de l'Art déco est souvent dénommée style paquebot. En France ou streamline moderne aux États-Unis. Caractéristiques de l'Art déco.

Arts appliqués et Style 1925, puis Arts déco. Le mot « Art déco » est né dans les années 1960. Pour désigner le style qui triomphe à lExposition internationale des Arts décoratifs et industriels modernes, qui a lieu à Paris.

Les appellations Arts appliqués ou Style 1925 l'ont précédé. « Art deco » (désignation américaine, e au lieu de é) est un style d'art contemporain. Deux tendances très différentes coexistent dans cet ensemble de fabrications de bâtiments, d'aménagements de paquebots, de fourniture d'objets meublants. La tendance traditionnelle : cest le style « Art déco » qui s'adresse à une élite fortunée de 1920 à nos jours. La tendance moderne, fonctionnelle dès 1910 : cest le début du design voir UAM. En 1929, qui recherche une production industrialisable, pour une clientèle de masse.

Ce fut une véritable, mais brève explosion artistique concernant de nombreuses disciplines. En France, des hôpitaux, des postes, des écoles, des stades et des aérogares tout comme des terminaux portuaires voyageurs et des grands hôtels portent cette architecture. L'un des thèmes en architecture ostentatoire était d'utiliser les formes des objets quotidiennement utilisés par le propriétaire du bâtiment afin de les appliquer au bâtiment. Ainsi, le toit du Chrysler Building. Aux États-Unis, évoque les pare-chocs des voitures de la marque.

Ce concept atteint son paroxysme ultérieurement avec le style California Crazy. Où l'objet surdimensionné est un élément du bâtiment ou le bâtiment dans son entier immeubles en forme de hot-dog. Cette formulation de l'Art déco permet aussi un retour à des formes et des matériaux pré-modernes utilisation du staff. De façon remarquablement appuyée dans certaines réalisations.

La statuaire de façade est issue de la formulation classique et antique des atlantes. Une formulation porteuse de symboles religieux protecteurs. Une reformulation symbolique est appliquée à cette statuaire, un marquage positif.

Là, la statuaire représente des figures neutres ou des représentations personnelles des individus commanditaires marquant leur importance (comme dans l'Antiquité). Des matières contemporaines (matières plastiques par exemple) sont utilisées.

Les formes épurées de vitraux, leurs motifs parfois figuratifs (jusqu'à représenter des usines), parfois abstraits, sont représentatifs du monde contemporain d'alors, de l'industrialisation. Sans leader véritable ni théorie établie, l'Art déco fut critiqué dans le milieu créatif architectural dès ses premières années pour sa superficialité. Cette architecture était particulièrement employée pour tous les édifices devant valoriser l'image de son commanditaire, ou évoquant les loisirs : l'architecture commerciale boutique, siège social, etc.

, les théâtres et cinémas, mais aussi l'architecture domestique (le décor servant de signe de distinction sociale lors des réceptions, très en vogue dans tous les pays concernés). Touchant d'abord les classes les plus aisées, ce style fut demandé rapidement dans l'ensemble du corps social et devint très populaire. Concernant le métier de l'architecte, cette période formule l'évolution de la profession d'architecte-artiste en architecte-ensemblier qui coalise pour un chantier des artistes et des techniques d'artisans ou d'industriels. L'importance culturelle contemporaine de l'Art déco est variable selon le pays concerné. Elle est relativement faible en France, son pays d'origine.

Elle n'y est que le contre-point de l'architecture moderniste dépouillée, qui fut très en vogue, toutes classes sociales confondues, après la Seconde Guerre mondiale. Elle est d'importance en Belgique. Elle a été présente en Afrique du Nord coloniale et se mélange avec son pendant, l'architecture rigoureuse du Mouvement moderne. Pour constituer un patrimoine devant être actuellement conservé après la décolonisation. Et le style Art déco a été très important dans l'histoire du Canada et celle des États-Unis (avec ses gratte-ciels marquant sa richesse), deux pays intégrateurs des architectures issues d'autres contrées, dont la culture occidentale était raffinée en comparaison.

Ce fut là où les Arts déco furent créés et où ils se poursuivent. Cette composante a toute son importance dans l'« histoire courte » de ces pays, qui aboutit à leur indépendance culturelle, où la destruction de patrimoine local n'est pas due aux guerres. Ce style est la marque de richesse de la future jet set. En constitution après la Seconde Guerre mondiale, qui remplace la clientèle des paquebots. De luxe qui reliaient l'Europe aux Amériques.

Cette architecture est portée par des halls d'entrée ostentatoires et symboliques, des circulations verticales en ascenseur luxueux et des intérieurs en étages tout aussi raffinés, ainsi que des inscriptions et figures statuaires symboliques extérieures. Une grande partie de ces équipements avait été, à son origine, importée d'Europe sous l'action d'architectes aussi bien européens qu'américains.

En Amérique du Sud, ce style existe de la même façon pour les mêmes raisons. Vase en grès signé « Frères Mougin », réalisé vers 1925, dans l'atelier de la Faïencerie de Lunéville-Saint-Clément. Aménagement intérieur de l'Aubette. Ludwig Mies van der Rohe. Avec des décors de Robert Mallet-Stevens.

Une figure emblématique de la période Art déco est la garçonne. On assiste en effet à l'émancipation de la femme, qui occupe une place au moins égale à celle de l'homme, dans les années 1920. Le mot vient du roman. Du même nom écrit par Victor Margueritte.

Les plus belles représentations de la garçonne sont Suzanne Lenglen. (peinture) ou encore Joséphine Baker. L'usage du béton en recouvrement offre une surface plus lisse et nue que la brique, rappelant les massifs blocs de pierre utilisés dans ces civilisations antérieures.

Les bâtis sont le plus souvent en chêne. Les structures moulurées ou plaquées utilisent l acajou. Contrastes de bois clairs (citronnier) et de bois foncés (amarante), de couleurs et de matières. Si les tissus d'ameublement sont employés, les décorations murales stylisées sont peintes sur les murs, et sur des papiers peints.

Étui à cigarettes créé par Pierre Legrain. Vers 1925, présentant un décor géométrique polychrome caractéristique de la période Art déco. Les volumes sont parallélépipédiques, aux angles vifs, ou arrondis, ou à pans coupés.

Le cercle et loctogone sont également appréciés. Les gratte-ciel Art déco sont généralement faits de segments empilés de dimensions décroissantes dont les jonctions se font à angles droits. En général, cette géométrie est issue des nouveaux plans d'urbanisme mis en place. Les corniches et linteaux de fenêtre sont couverts de hauts reliefs géométriques.

Le mobilier à l'origine du Style 1925 est le dernier témoin dune longue tradition française. Les sièges sont souvent dinspiration Directoire ou Restauration.

Un souci de confort est à remarquer dans les fauteuils, inspirés du fauteuil club. Le bois est peu apparent et souvent dissimulé par un revêtement en cuir ou en textile.

Le cosy-corner, création de lépoque, fait fureur. Cest un divan dangle, encastré dans une boiserie avec diverses étagères.

Les commodes et meubles dappui ont une façade très souvent galbée, voire ventrue. Les tables sont rondes, ovales ou rectangulaires avec les angles cassés. Les coiffeuses et bureaux de dames sont particulièrement raffinés. Les formes du mobilier restent classiques, avec parfois des rappels des styles antérieurs : Louis XVI.

Louis-Philippe et mobilier traditionnel africain. Mais lart cubiste va pousser à une simplification des formes. Les meubles sont souvent supportés par des socles. Si la ligne est épurée, le mobilier affiche une décoration soignée et souvent luxueuse.

Les représentations solaires avec rayons sont récurrentes. La sculpture est très méplate. Elle utilise un répertoire géométrique, floral ou animal, très stylisé, géométrisé. La rose est très présente en bouquet, en corbeille, en guirlande. Pour le traitement des surfaces, on utilise la dorure, la laque ou encore la marqueterie.

Incrustation de filets, influence de l'art nègre. Ou de métal (argent, cuivre, laiton, aluminium). On met en valeur la coloration de certains bois, tel l érable. Teinté en rouge, bleu, vert ou gris goût de la polychromie né des Ballets russes.

Les figures sont stylisées, les motifs régulièrement répétés. Le tissu sature souvent les intérieurs de rythmes saccadés et vifs qui rappellent ceux de la musique légère de lépoque.

Tous les motifs et influences déjà cités se répètent avec une constance qui contribue, certes, à lunité du style, mais finit aussi par rendre les intérieurs étouffants. Le mobilier Art déco est luvre dartistes décorateurs destinée à une clientèle aisée, ayant soif de nouveauté, mais qui demeure relativement conformiste. Il s'agit de meubles réalisés par des ébénistes qui cherchent le luxe et la perfection. Les meubles sont donc des pièces uniques. La formule Art déco caractérise un style décoratif répandu internationalement.

Initialement lArt déco, le style Moderne, ou International, appartient à un monde de luxe et dopulence, il est un amalgame entre lart et lartisanat. L'Hôtel Paris Bastille Boutet. Association des villes Art déco. Architecture Art déco à Reims.

Les Halles du Boulignrin (1929), architecte Maigrot. ; architectes : Marcel Rousseau et Émile Thion. (9-11, rue de Thillois) ; architectes : Marcel Rousseau et Émile Thion 1923. Et 11, rue des Élus ; architectes : Ferdinand Amann et Albert Cuvillier (1927).

(2-4, rue des Capucins) ; architecte : Lucien Gillet (1930). Anciens grands magasins Au Petit Paris. (31-33, rue Talleyrand) ; architectes : Marcel Dastuque et Paul Viard 1924.

Anciennes Galeries Rémoises rue Docteur-Jacquin. Rue de l'Arbalète ; architectes : Léon Margotin. 22, rue Courmeaux ; architecte : Jacques Rapin 1923. La villa Collet, située à Ay. Architecture Art déco à Saint-Quentin.

La façade de lancien cinéma LE CARILLON. Le hall de la poste centrale.

Le conservatoire de musique et de théâtre. Le buffet de la gare de Saint-Quentin. La salle du conseil municipal de lhôtel de ville. Hôtel Belvédère du Rayon vert. Église Saint-Jean-Baptiste de Bagnoles-de-l'Orne. Studio Saint James de Jacques Doucet. Il s'agit de la partie agrandie à partir de 1931.

Immeuble résidentiel au 90 bis, chaussée de l'Étang. (94160), France, à la lisière du. Arrondissement de Paris ; architecte : Aristide Daniel 1930. Palais de la Porte Dorée. Hôtel de ville de Lille.

Le quartier Excentric de Rosendaël. L'item "BELLE ET GRANDE LAMPE ART DECO METAL ET VERRE 1930 / 1940" est en vente depuis le lundi 2 avril 2018. Il est dans la catégorie "Art, antiquités\Meubles, décoration du XXe\Design du XXe siècle\Tables". Le vendeur est "djam2021" et est localisé à/en Finistere.

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